Silence abides.
I see the silhouette of a young child
A penetrating gaze, a touch so mild
Her long red hair flowing as she walks by
Her eyes, the clouds for the rain she cries
For broken dreams running wild.
In her lonely little corner she sits all alone
On a hard tiled floor of stone
She takes her sticks from the table
Never was I ever so able
To see innocence in an innocent tone.
She pounds on the drum, loud and clear
Oblivious to the observer standing near
Her head sways, her feet tap
Letting the drumbeats fill the gaps
Of a broken past treasured so dear.
And as I look on, the beats grow louder
Melting my heart as it grows fonder:
Painters paint on a canvas of resilience
Musicians paint their pieces on silence
If only I had a way to help her.
I see the silhouette of a young child
A penetrating gaze, a touch so mild
Her long red hair flowing as she walks by
Her eyes, the clouds for the rain she cries
For broken dreams running wild.
In her lonely little corner she sits all alone
On a hard tiled floor of stone
She takes her sticks from the table
Never was I ever so able
To see innocence in an innocent tone.
She pounds on the drum, loud and clear
Oblivious to the observer standing near
Her head sways, her feet tap
Letting the drumbeats fill the gaps
Of a broken past treasured so dear.
And as I look on, the beats grow louder
Melting my heart as it grows fonder:
Painters paint on a canvas of resilience
Musicians paint their pieces on silence
If only I had a way to help her.
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© troisnyx-cadence
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© troisnyx-cadence
Traduit littéralement, ça veut dire :
le silence reste | je vois la silhouette d'une jeune enfant | un regard pénétrant, un toucher si doux | ses cheveux roux coulant quand elle passe | ses yeux, les nues pour la pluie qu'elle pleure | pour des rêves cassés courants | dans son coin elle s'assoit toute seule | sur un sol aux carreaux de pierre | elle prend ses baguettes de la table | je n'avais jamais pu arriver | à voir l'innocence avec un ton innocent | elle bat son tambour, fort et clair | pas consciente de l'observateur qui est débout (pas très loin ?) | elle se balance la tête, elle tape les pieds | lâchant les coups remplir les intervalles | d'un passé brisé chéri | et quand je regarde, les coups deviennent redoublés | ils font fondre le c½ur, et le c½ur devient tendre | les artistes peignent sur une toile de force | les musiciens peignent leurs morceaux sur le silence | si jamais je pouvais l'aider
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P.S. Les mots de mon chéri Xiou Ming, immortalisés dans ce coup de c½ur.
Mon premier entraînement derrière la batterie (cette année) était si émotionnel : il était janvier 2008, je n'ai eu que seize ans, et quelque chose (je ne sais quoi) m'a dirigée à faire de la batterie. Je pensais que j'étais toute seule ; je prenais les baguettes et j'ai tenté de faire quelques rythmes simples. Oui, je n'étais pas si à l'aise : ma coordination était mauvaise, ma technique de charleston était (sans doute) minable......... Et penser que mon premier coup de charleston était en mai 2007 ! Ah bah, raté ! Je suis devenue pire, en tout cas ! J'ai pleuré comme une idiote – littéralement. Xiou Ming était la, je ne l'ai pas réalisé – c'est lui qui m'a appris quelques astuces. Maintenant il est mai, et ben.........